updated 9:44 AM CEST, May 9, 2017

genre&féminismes

Une pilule pour doper la libido féminine?



Les sociétés pharmaceutiques rivalisent d'ardeur pour mettre sur le marché une pilule qui stimulerait le désir sexuel chez les femmes. Sprout Pharmaceuticals a déjà obtenu le feu vert pour la commercialisation de sa molécule, le flibanserin. De quoi se réjouir… ou plutôt s'inquiéter ? C'est la question que s'est posée la rédaction d'Axelle que nous reproduisons ici.


Le 18 août dernier, la Food and Drug Authority (ou "FDA", l’agence américaine en charge de la sécurité de la chaîne alimentaire, des médicaments et des produits de santé), a approuvé la commercialisation du flibanserin. Surnommé "viagra féminin" – à tort, puisque la fameuse pilule bleue se concentre uniquement sur la mécanique de l'érection masculine – le comprimé rose, dont le nom commercial est Addyi, aurait le mérite de rehausser la libido chez les femmes.

L'entreprise Sprout Pharmaceuticals, qui a développé le soi-disant médicament, sera la première à vendre un tel produit. Mais d'autres sociétés pharmaceutiques sont engagées dans une course folle pour créer une molécule susceptible de stimuler le désir sexuel féminin. Parmi ces entreprises, la néerlandaise Emotional Brain souhaite commercialiser dès 2017 le Lybrido et le Lybridos (chacun créé pour différentes formes d'absence de désir sexuel) et l'américaine S1Biopharma a conclu cette année aux États-Unis la deuxième phase d'essais cliniques de son Lorexys. Par ailleurs, depuis 2007, la multinationale Procter & Gamble vend l'Intrinsa en Europe (sur prescription) : il s’agit d’un patch de testostérone – interdit aux États-Unis en raison de sa faible efficacité et surtout, de ses nombreux effets indésirables : "virilisation" (pilosité aggravée, voix rauque), acné, troubles hépatiques et cardiovasculaires, prise de poids – destiné aux femmes ménopausées connaissant une baisse de désir suite à une ablation des ovaires ou de l’utérus.

Un argument "féministe" ?
Le flibanserin agit sur la chimie du cerveau, ciblant les neurotransmetteurs qui ont un impact sur la libido. Les vertus aphrodisiaques de cette molécule ont été observées par hasard, alors qu'elle était testée comme antidépresseur. Des essais cliniques menés pendant deux ans sur 1.323 femmes au Canada et aux États-Unis ont indiqué que sa prise quotidienne aurait eu chez une majorité de sujets "une petite efficacité, mais statistiquement significative", selon la FDA. À noter que presque toutes les participantes ayant consommé un placebo ont également ressenti une augmentation de désir et de satisfaction sexuelle...

Le flibanserin a déjà été rejeté deux fois par le régulateur américain – en 2010 et 2013 – parce que ses effets secondaires étaient considérés trop importants par rapport à ses bénéfices. En août, le "médicament" a finalement été autorisé suite à une importante campagne orchestrée par une agence de marketing mandatée par Sprout Pharmaceuticals. La condition de l’autorisation de mise sur le marché était la suivante : les utilisatrices devraient être bien informées des risques du flibanserin, notamment la somnolence, les évanouissements et les chutes de tension artérielle.

La campagne en faveur du flibanserin a été articulée autour de l'argument "féministe" selon lequel "plus d'une vingtaine de médicaments ont été autorisés pour soigner les dysfonctionnements sexuels masculins, alors qu'aucun n'existe pour répondre aux problèmes des femmes" – ce qui peut en effet apparaître pour le moins inégalitaire. Toutefois, comme le souligne un article du Journal of American Medical Association, aucun produit n'est en réalité commercialisé pour favoriser le désir sexuel des hommes : le viagra agit sur la mécanique et non pas sur l’envie. Le flibanserin sera donc le premier produit à "améliorer la libido" d’un être humain ; curieusement, ça tombe sur les femmes.

Selon l'auteure féministe Glosswitch, la commercialisation du flibanserin incarne une façon supplémentaire d'essayer de "normaliser" la sexualité des femmes selon l'étalon masculin. Dans un article du magazine britannique New Statesman, elle estime que si nous souhaitons l'égalité, nous devrions plutôt respecter les désirs des femmes, au lieu de mettre leurs soi-disant "problèmes" sexuels, définis par des attentes masculines, entre les mains des multinationales de l’industrie pharmaceutique. Glosswitch rappelle que les femmes et leur sexualité ont toujours été considérées dysfonctionnelles. "Que nous soyons trop enclines aux plaisirs sexuels ou pas assez, il a toujours été attendu de nous que nous nous conformions aux standards culturels, sociaux et biologiques établis par des hommes", écrit-elle.

Sexualité médicalisée
Pour Rina Nissim, infirmière naturopathe et auteure de nombreux best-sellers sur la santé sexuelle des femmes, l'annonce de la commercialisation du flibanserin est une mauvaise nouvelle. Interrogée par axelle, elle explique craindre ses effets secondaires à court et long terme, qui seront connus seulement dans plusieurs années. Elle estime par ailleurs que la sexualité féminine est médicalisée à outrance et que les femmes sont utilisées comme cobayes des laboratoires pharmaceutiques à des fins capitalistes.

Cofondatrice du dispensaire des femmes de Genève, avec à son actif 35 ans d'expérience dans des centres de santé à travers le monde, elle fait valoir que nous évoluons dans une société hypermédicalisée et hypersexualisée. "La grande quantité de vaginites et de cystites dont souffrent les femmes témoignent du fait que souvent, elles acceptent des rapports dont elles n'ont pas forcément envie ; la sexualité féminine est empreinte de beaucoup de violences." Depuis toutes petites, les femmes sont éduquées à s'adapter, la plupart du temps dans l'intérêt des hommes, fait-elle observer. "On enseigne aux filles à répondre aux désirs des autres avant de satisfaire leurs propres besoins." Selon elle, il faudrait seulement que les hommes soient un peu plus éduqués et sachent faire plaisir à leur partenaire de façon à ce qu'elle attende la prochaine fois avec impatience...

"Une sexualité épanouie ne passe pas par un médicament"
Sexologue au Planning familial de Waterloo, Claire Beguin est également sceptique quant aux bienfaits du flibanserin. Les raisons qui amènent les femmes à consulter en sexologie sont diverses, affirme-t-elle ; le peu ou l'absence de désir en est une fréquemment évoquée. "Je ne pense pas qu'une sexualité épanouie passe par un médicament et qu'on puisse résoudre d'éventuels problèmes sans passer par la case dialogue entre partenaires. Et si la communication ne suffit pas, consulter un-e psychologue ou un-e sexologue peut certainement être utile." Si le médicament agit comme un antidépresseur, peut-être qu'en effet, la femme se sentira mieux et ressentira davantage de désir sexuel, avance-t-elle. Mais dans un premier temps, il faudrait savoir pourquoi elle est "déprimée".

Il y a des périodes dans la vie où le désir fluctue, fait valoir Claire Beguin ; il peut être momentanément absent, par exemple, après un accouchement, en période de stress ou si une relation va mal. "Si au niveau gynécologique, il n'y a pas d'anomalie, les causes risquent d'être psychologiques ; la femme est peut-être stressée, mal dans sa peau, elle a peut-être vécu un traumatisme sexuel ou bien il peut y avoir des difficultés au sein du couple qui viennent se nicher dans le contexte sexuel ; la frontière entre le psychologique et le sexologique est très étroite", explique-t-elle. Parfois, il s'agit d'une question liée à l'éducation sexuelle. Comme sexologue, elle observe que beaucoup de femmes connaissent peu leur corps ; elles ne se sont jamais vraiment explorées, elles n'ont jamais osé se toucher.

Claire Beguin souligne aussi que notre société exerce des pressions sur les individus, à travers les médias, la publicité et la pornographie, qui entravent le développement d'une sexualité épanouissante. "Nous vivons dans la société de la "toute-jouissance" où les femmes sont censées être toujours disposées à avoir des rapports sexuels et devraient systématiquement avoir des orgasmes, où l'on prône des canons de beauté inaccessibles et la performance à tout prix !" Le respect de soi et de l'autre, pouvoir dire non, poser des limites, communiquer, sont, selon elle, fondamentaux pour une vie sexuelle satisfaisante. "C'est plutôt à chacune, à chacun, de trouver soi-même son compte, en se respectant soi et autrui, selon ses propres désirs et non en fonction des diktats sociaux."










Poilorama, le poil un combat féministe

Poilorama, la web-série d’Emmanuelle Julien et Olivier Dubois sur Arte creative, consacrée à notre pilosité défriche avec humour les représentations qu’on s’en fait, les injonctions qui nous rasent et revient à la racine du problème avec une question existentielle: Si tout le monde s’épile, est-ce vraiment un choix ? Bref, ça décoiffe, ça prend à rebrousse-poil, ça défrise même.

Face aux poils, hommes et femmes sont plus ou moins égaux : 4 millions de tiges filiformes recouvrent notre corps pour notamment réguler notre température ou nous protéger des microbes. S’ils sont utiles à notre bon fonctionnement, ils ont mauvaise presse et les documentaires d’Arte creative nous expliquent pourquoi. Symboles d’un manque d’hygiène ou d’une sexualité animale, notre relatif pelage cristallise certaines représentations sociales. Et si on coupait tout à l’image de ces systèmes totalitaires dont la propagande raffolait de corps glabres et musclés ? Extrême vous croyez ? Les logiques mercantiles à l’œuvre dans nos sociétés n’en sont pas si loin. Le philosophe Bernard Andrieu explique ce rejet du poil par le fait que sans lui « vous allez transpirer davantage. La stratégie du marketing, c’est de vendre des produits pour bloquer la transpiration ». Donc épilez-vous, rasez-vous et les marques pourront faire des affaires sur votre dos, enfin sous vos aisselles, sur vos jambes que sais-je…

« Le poil représente de façon privilégiée la dimension animale de la sexualité, en particulier de la sexualité féminine vue comme dangereuse avec cette apparence bestiale » précise Sara Piazza, psychanalyste interrogée dans la web-série. Il y a ici quelque chose d’hors-norme. L’épilation revient alors à domestiquer le sexe féminin pour le rendre inoffensif. Pour la psychanalyste, « enlever les poils, c’est désexualiser les sexes ».

Le sexe féminin est tabou comme sa représentation. Ainsi l’emblématique chef d’oeuvre de Courbet « L’origine du monde » commandé en 1866 par l’ambassadeur de Turquie à Paris, Halil Şerif Paşa, restera caché de longues années, recouvert d’un second tableau qui coulissait sur le cadre. Après avoir changé de mains plusieurs fois, Jacques Lacan, le célèbre psychanalyste, en fut le dernier propriétaire privé dans les années 50, l’œuvre était toujours cachée par ce système. Il a fallu attendre son acquisition par le Musée d’Orsay en 1995 pour que le tableau soit exposé au public sans aucune censure. Sur Facebook, par contre, « L’origine du monde », c’est de la pornographie…

La censure pourtant s’était allégée au début des années 70, laissant entrevoir des poils pubiens, ça et là dans la presse et au cinéma. Mai 68 a fait de l’expression corporelle une ôde à la liberté, du coup, on se déshabille et on embrasse la nature. Le corps est en friche. Les années 80 sont celles de la performance et de la construction des corps. 90, les années hygiénistes aux influences asiatiques, les corps deviennent lisses. Dans la mode, le porno-chic relaie cette tendance et avec les nouvelles technologies, l’hyperdiffusion des normes tout comme l’hypersexualisation des corps féminins sonneront le glas du poil.

La perversité de la presse féminine comme le rappelle les auteur-e-s des documentaires fera même passer l’épilation au service des femmes comme un droit, transformant un message féministe en une injonction marketing : Soyez libres et (pour y parvenir) conformez-vous à ces règles… Car, faut-il encore le préciser, cette presse ne s’adresse pas à vous mesdames mais bien aux annonceurs. Les marques qui achètent de l’espace publicitaire dans un magazine négocient du rédactionnel qui va soutenir l’annonce. A travers des mots-clés répartis dans le texte, le cerveau des consommatrices va s’imbiber de messages plus ou moins subliminaux qui conditionnent même les plus récalcitrantes.

Les nouvelles générations peuvent-elles échapper à ces attaques frontales contre leur pilosité? On a vu le succès du hashtag #dyedpits sur lequel des jeunes filles aux aisselles fournies et colorées se sont fièrement affichées. En faisant du poil un combat, elles militent contre les stéréotypes et les normes qu'elles sont supposées respecter. Le discours « mon corps m’appartient y compris mes poils et je fais c’que j’veux avec mes cheveux » se répand dans une perspective de corps customisé. Ainsi, côté garçon, la barbe du hipster serait un tatouage éphémère nous apprend-on dans la web-série. Et Conchita Wurst serait l’archétype de cette mouvance briseuse de tabou et d’injonctions. Ce que n’avaient toutefois pas anticipé les auteur-e-s de Poilorama, c’est l’effet du climat sécuritaire sur les barbes hipstérisées : entre les branchés barbus pris pour des terroristes et passés à tabac dans les transports en commun ou ceux qui suscitent la méfiance dans leurs relations de travail, la tendance bucheron du menton risque de faiblir : le poil aura bel et bien disparu.

Inégalités H/F et propagation du VIH

La somme des travaux d’ONU Femmes consacrés aux femmes et au VIH montre que les inégalités entre les sexes contribuent à la propagation du virus. Elles peuvent augmenter les taux d'infection et réduire la capacité des femmes à faire face à l'épidémie. Et lorsque celles-ci sont séropositives, elles sont stigmatisées et subissent une exclusion sociale aggravée par l'insuffisance de leurs droits. Devant ce constat, l’agence onusienne s’efforce de mettre en place des stratégies qui visent à les autonomiser.

En effet, les femmes disposent souvent de moins d'informations sur le VIH/sida et de moins de ressources pour adopter des mesures de prévention. Du fait des rapports sociaux de sexe inégaux, elles rencontrent des difficultés pour faire admettre à leurs partenaires des pratiques sexuelles moins risquées. En outre, les violences sexuelles auxquelles elles sont largement exposées augmentent le risque de transmission du VIH/sida. Il ressort des enquêtes de l’agence onusienne que le mariage peut également représenter un facteur de risque, en particulier pour les jeunes femmes et les jeunes filles.

De nombreuses femmes séropositives luttent contre la stigmatisation et l'exclusion sociale. Il n'est pas rare que des femmes dont le mari est décédé du sida ou qui en sont atteintes se retrouvent aux prises avec des litiges patrimoniaux les opposant à leur belle-famille, d'autant plus compliqués à gérer que, dans la plupart des cas, elles n’ont qu'un accès limité à la justice pour défendre leurs droits. Il est aussi important de rappeler qu’en dehors du fait qu'elles-mêmes soient ou non atteintes du VIH/sida, les femmes assument habituellement un fardeau disproportionné en matière de soins en faveur d’autres personnes malades ou mourantes du sida, et elles s'occupent des enfants devenus orphelin-e-s suite au décès de leurs parents. Cette situation tend à réduire leurs chances en matière d'éducation et d'emploi.

ONU Femmes a mis en place des stratégies qui établissent clairement les liens entre l'épidémie et les facteurs qui la favorisent, tels que la violence à l’égard des femmes, le non-respect de leurs droits juridiques et la participation limitée des femmes à la prise de décisions. Ainsi l'autonomisation des femmes est au cœur des solutions proposées par l’agence. C’est ce qui leur permet de se protéger elles-mêmes contre l'infection, de surmonter la stigmatisation dont elles font l'objet et d'obtenir un meilleur accès aux traitements, aux soins et à un indispensable soutien.

Les campagnes d’ONU Femmes contribuent à faire entendre les voix de ces femmes invisibles. L’idée est de leur donner une place significative dans les processus de décision et dans les actions entreprises pour faire face à l'épidémie. Il s’agit en effet d'intégrer l'égalité des sexes et les droits des femmes dans les stratégies, les politiques et les budgets mais également au sein des institutions et des cadres de responsabilisation. Certaines de ces initiatives portent par exemple sur les liens multiples qui existent entre le VIH et la violence envers les femmes. D'autres améliorent l'accès des femmes à la justice dans le contexte du VIH/sida et mettent l'accent sur le caractère essentiel du respect de leurs droits à la propriété et à l'héritage. La route est encore longue mais ce genre d’entreprise contribue à faire bouger les choses ou du moins à réveiller quelques consciences.

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